L’IA dans ma pratique
L’intelligence artificielle est entrée dans mon workflow comme un outil parmi d’autres. Puissant, rapide et parfois déconcertant mais qui ne remplace ni le jugement, ni l’expérience, ni le sens critique.
Je l’utilise pour produire, automatiser et explorer : génération d’illustrations sous direction artistique précise, création d’images réalistes, structuration de données complexes, développement d’applications, rédaction, recherche de pistes créatives. Dans chacun de ces usages, le résultat n’est jamais accepté tel quel, il est évalué, corrigé, réorienté.
Savoir formuler une demande avec précision, interpréter ce qui est produit, identifier ce qui ne va pas et itérer jusqu’à obtenir ce qu’on cherche. C’est ce travail d’ajustement permanent qui donne des résultats utilisables. L’IA n’est pas autonome, elle amplifie ce qu’on lui apporte.
Elle ouvre aussi des angles inattendus comme une reformulation qui fait voir les choses autrement, une suggestion qui devient point de départ, une contrainte technique contournée en quelques échanges. Utilisée avec méthode, elle accélère sans appauvrir.
La vigilance reste indispensable. Les erreurs factuelles, les approximations et les biais sont réels. Savoir quand faire confiance et quand vérifier fait partie du travail.

Dans le cadre de mes fonctions actuelles, j’ai également conduit la réalisation de deux sites internet, l’un public et l’autre interne réunissant toutes les informations et les documents de travail utiles à la préparation des conseils de Paris. Je suis chargé de l’animation éditoriale et de l’actualisation de ces deux sites.




